La session printemps-été est amorcée depuis la mi-avril 2026:
"Frontière, outil de présence à soi et d'affirmation du soi"
- niveau I: stabilisation du moi et émergence du Soi
- niveau II: Frontière vivante, en relation "Je-Tu" avec le partenaire équin
Il s'agit d'un travail expérienciel soutenu sur la frontière personnelle, inspiré de la neurobiologie de l’attachement, de la Psychothérapie Corporelle Intégrée (PCI), du Somatic Experiencing (S.E.) et de la théorie polyvagale.
N.B.: Toutes les ateliers à Traumas-Estrie sont conçus, élaborés et coanimés par un couple de psychologues homme/femme de façon à convenir à la personne affectée d'un état de stress post-traumatique. *
La frontière; outil de présence à soi et d'affirmation du soi
- Niveau I: Stabilisation du moi et Émergence du Soi
Total: 12 hres) (N.B.: Prérequis au bloc II) (En salle de classe à Traumas-Estrie)
(Niveau I) Deux heures hebdomadaires du mercredi 15 avril au 20 mai 2026,
(Niveau I) Deux heures hebdomadaires du jeudi 16 avril et 21 mai 2026,
(Niveau I) Deux heures hebdomadaires du vendredi 17 avril au 22 mai 2026,
(Niveau I) Deux heures hebdomadaires du samedi 18 avril au 23 mai 2026.
La frontière; outil de présence à soi et d'affirmation du soi
- Niveau II: Frontière vivante, en relation "Je-Tu" avec le partenaire équin
(Total: 12 hres) (Ces rencontres se vivent à notre écurie en Estrie)
(Niveau II) Trois heures hebdomadaires du mercredi 27 mai au 17 juin 2026,
(Niveau II) Trois heures hebdomadaires du vendredi 29 mai au 19 juin 2026,
(Niveau II) Trois heures hebdomadaires du samedi 30 mai au 20 juin 2026.
* Plus d'information:
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Tous nos ateliers sont au tarif de 50 $ de l’heure
(possibilité de réduction lorsque l’engagement et le paiement sont effectués en totalité à l’inscription ($40. de l'hre)). -
L’inscription implique un engagement pour le bloc complet de 16 hres, 20 hres, 24 hres ou 12 heures (selon la durée de l’atelier).
Pour la PFC (le niveau II de la Frontière),
les participants s’engagent à respecter les consignes de sécurité, notamment ne pas avoir consommé de cannabis, même à des fins médicales, depuis au moins 48 heures avant la rencontre avec le cheval.
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Les participants s’engagent à respecter les consignes favorisant l’efficacité du travail thérapeutique, incluant la réalisation des pratiques d’enracinement et de centration corporelle proposées entre les rencontres.
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Pour le bloc II vécu à l’écurie, il n’est ni nécessaire ni souhaitable d’avoir des connaissances en équitation. D'ailleurs nos assurances interdisent la monte pour le client.
À Traumas-Estrie, il n’y a donc jamais de monte ni d’activités équestres : le cheval est un partenaire de thérapie, jamais un outil de loisir. -
La présence du cheval implique un contact avec un animal de grande taille, doté de sa propre sensibilité et de réflexes naturels. Comme dans toute activité impliquant un animal, le risque zéro n’existe pas. Le cheval, étant une espèce de type "proie", peut réagir de manière rapide ou inattendue face à certains stimuli.
Notre encadrement vise à favoriser un environnement sécuritaire, mais la participation implique la reconnaissance consciente de ces risques inhérents.
Chaque participant(e) est donc invité(e) à demeurer attentif(ve) et prudent(e), notamment en évitant de se placer trop près de ses membres ou sous son encolure, et en respectant les consignes de sécurité explicitées au début de la session.
Chacun sera vêtu et chaussé en fonction de la température.
La date limite d’inscription est le 1er avril 2026, ou lorsque le groupe est complet.
(maximum de 6 à 8 participants).
Les quatre groupes de "Frontière, outil de présence à soi et d'affirmation de Soi" niveau I sont complets.
Le traumatisme n’est pas l’événement lui-même, mais l’empreinte qu’il laisse dans le corps, le cerveau et le système nerveux. 

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Travailler la frontière, ce n’est pas simplement apprendre à vérifier, à donner ou à retirer son consentement. C’est s’approcher de l’empreinte laissée par notre histoire de vie dans notre corps — là où certaines expériences ont modelé notre sentiment de sécurité, notre façon d’entrer en lien, notre manière de nous tenir face à l’autre.
C’est reconnaître que la capacité de se réguler ne naît pas seule, mais dans la relation. Et c’est accepter de retrouver, au contact d'un équin, cette part plus ancienne que les mots : l’élan instinctuel, la vigilance sans hypervigilance, la confiance, la vitalité.
Dans la présence attentive de ce grand être sensible qui ne juge pas mais ressent, quelque chose se réaligne. La frontière ne devient ni mur ni effacement : elle redevient espace vivant et frontière-contact.
Ce travail expérientiel se situe ainsi à la croisée du trauma et des enjeux d’attachement. Ces sessions ont des repères théoriques et éclairent la qualité de relation « Je–Tu » à laquelle chaque participant(e) est convié(e).
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